Plus que jamais NON à toutes les violences contre les personnes
Quelles que soient leurs origines ou leurs appartenances philosophiques
ou religieuses
Le MRAP condamne avec la plus extrême fermeté la violente agression dont a été victime, jeudi 19 avril, le grand rabbin de la région Nord-Pas-de-Calais, dans les couloirs de la Gare du Nord à Paris.
Le MRAP adresse un message de profonde sympathie et de solidarité au Rabbin Dahan ainsi qu’à sa famille, à ses proches et aux membres de sa communauté religieuse. Alors que le lundi 16 avril marquait la journée du souvenir de la Shoah, cette attaque barbare laisse planer l’ombre d’un antisémitisme toujours prêt à ressurgir honteusement dans les paroles d’un ancien premier ministre (Raymond Barre) ou celles des négationnistes qui constituent une véritable incitation à la haine.
Le MRAP demande que l’enquête de police progresse avec la plus grande célérité afin de déterminer s’il s’agit, comme on a trop de raisons de le craindre, d’une agression au caractère raciste antisémite.
Le MRAP ne manquerait pas d’en tirer immédiatement les conséquences juridiques en portant plainte aux côtés du rabbin Dahan, au titre des dispositions du Code pénal issues de la loi de 1972 contre le racisme dont le MRAP fut cheville ouvrière.
Paris, le 20 avril 2007
Le MRAP condamne avec la plus extrême fermeté la violente agression dont a été victime, jeudi 19 avril, le grand rabbin de la région Nord-Pas-de-Calais, dans les couloirs de la Gare du Nord à Paris.
Le MRAP adresse un message de profonde sympathie et de solidarité au Rabbin Dahan ainsi qu’à sa famille, à ses proches et aux membres de sa communauté religieuse. Alors que le lundi 16 avril marquait la journée du souvenir de la Shoah, cette attaque barbare laisse planer l’ombre d’un antisémitisme toujours prêt à ressurgir honteusement dans les paroles d’un ancien premier ministre (Raymond Barre) ou celles des négationnistes qui constituent une véritable incitation à la haine.
Le MRAP demande que l’enquête de police progresse avec la plus grande célérité afin de déterminer s’il s’agit, comme on a trop de raisons de le craindre, d’une agression au caractère raciste antisémite.
Le MRAP ne manquerait pas d’en tirer immédiatement les conséquences juridiques en portant plainte aux côtés du rabbin Dahan, au titre des dispositions du Code pénal issues de la loi de 1972 contre le racisme dont le MRAP fut cheville ouvrière.
Paris, le 20 avril 2007









