Crime d’Oullins : le mobile du crime raciste désormais incontournable
Après la reconstitution du meurtre de Chaib Zehaf qui a eu lieu mardi 23 mai, des éléments nouveaux apportés dans ce dossier, notamment par la confirmation d’un nouveau témoin présent le soir des faits, que des insultes racistes ont été proférés lors de l’exécution de ce père de famille.
Le MRAP estime que désormais le mobile raciste ne peut plus être écarté.
C’est pourquoi, à la demande du père du défunt, M. Mohamed Zehaf, ainsi que des deux sœurs de la victime, le MRAP décide de se constituer partie civile.
Maître Alain Couderc, avocat au barreau de Lyon, représentera les intérêts du MRAP.
Paris, le 24 mai 2006
Pièce jointe : déclaration de Mohamed Zehaf









