Base élèves premier degré : encore un effort M. Darcos !
Communiqué du collectif départemental (64) non à base-élèves
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<br>Base élèves premier degré, dont les premières expérimentations remontent à
2004 rencontre une vive opposition à sa mise en place dans les
Pyrénées-Atlantiques comme ailleurs.
<br>Dan le département, des réunions publiques ont eu lieu, plusieurs dizaines de
conseils municipaux et de conseils d’école ont pris position contre
Base-Elèves et demandé le retrait de ce fichier.
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<br>Jeudi 12 juin, le ministère de l'Éducation nationale a annoncé un nouveau
recul dans la collecte d'informations personnelles. La catégorie
socio-professionnelle des parents, le suivi RASED, l'absentéisme ne
figureront plus dans base élèves. Cette suppression fait suite à celle des
champs contenant des information sur la nationalité des élèves.
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<br>En faisant cette annonce, le ministère donne raison aux défenseurs des droits
de l'homme qui dénoncent le danger d'une telle collecte d'informations à
l'échelle nationale. La mobilisation de citoyens, de parents, d'enseignants
commence à faire vaciller les certitudes apparentes du gouvernement.
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<br>La partie n'est pourtant pas encore gagnée. Base-élèves existe encore,
l'enfant va toujours être identifié par un n° national unique non aléatoire,
ce qui autorise le croisement avec toutes sortes d'autres fichiers. De plus
s'il a évolué dans un sens, il peut, sournoisement, évoluer dans l'autre.
D'autres fichiers existent, comme SCONET pour le second degré. La manie de la
<br>mise en fiches se développe à grande vitesse comme on l'a vu pour les
expérimentations de la nouvelle évaluation de CM2.
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<br>Le collectif départemental « non à base élèves » maintient plus que jamais sa
demande de retrait définitif de base-élèves. Il est possible de donner aux
écoles des outils modernes et efficaces de gestion d'école et des
inscriptions sans constituer une base de données nationale des élèves.
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<br>Dans notre département, le collectif « non à base élèves » regroupe le
collectif anti-délation, la Ligue des droits de l'Homme (LDH), le Mouvement
contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), les syndicats
d'enseignants SNUipp-FSU, SGEN-CFDT, CGT Éduc'action et la fédération de
parents d'élèves FCPE.
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